_Présentation._

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Willkommen !





Bien le bonsoir, bonjour, accessoirement bonne matinée à vous voyageuse du monde yaoi !
Ici sont postés une à deux fois par semaine des chapitres d'une fiction.
Tout ceci n'est qu'une histoire, sortie purement de mon imagination.
Je ne pourrais vous dire que la fin est écrite, car il se passe des choses ici que je n'avais moi même pas prévu mais que mes doigts ont l'air d'apprécier quand ils écrient !




Bref. Pour être prévenu des suites, il vous suffit de laisser un commentaire sur le dernier chapitre.



Accrochez vous, je ne sais pas où cette histoire va nous mener, mais en tout cas, elle avance !

Sur ce, bonne lecture à vous chères amies !






Liens directs :


-Kapitel eins-
-Kapitel zwei-
-Kapitel drei-
-Kapitel vier-
-Kapitel fünf-
-Kapitel sechs-
-Kapitel sieben-
-Kapitel acht-
-Kapitel neun-
-Kapitel zehn- => En Ligne lundi ou mardi prochain :)




Montage fait par cette Fille tout en choux : Arrete-et-efface


Merci pour vos commentaires et vos visites !


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Là, un annuaire.
Thxannuairexyaoi



x__H.E.

# Posted on Thursday, 03 December 2009 at 4:33 PM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 9:58 AM

__Prologue.__

__Prologue.__
Bienvenue dans mon monde. Une fiction yaoi et fantastique. Bonne lecture.


- Prologue -


Banale. Je pousse les portes du restaurant, banalement. Je n'avais pas encore réalisé jusqu'à il y a quelques temps à quel point ma vie était banale. J'ai une vie banale, une famille banale, tout, mais absolument tout est banal chez moi, sauf mon look. Et cette litanie commence à me peser.

Je disais donc que ma vie était péniblement banale. J'ai donc décidé de changer mes habitudes. Ridiculement pour commencer, mais après tout il y a un début à tout. Je décide de me balader pour une fois, de l'autre côté.
Je tourne au coin de la rue et me dirige vers la route déserte menant à la forêt. Personne n'y va. Personne n'ose s'y aventurer. Les légendes de notre village racontent qu'il y vit un être ancien qui aurait des pouvoirs.
Je pouffe de rire seul. Je trouve ça extrêmement ridicule. Non mais vraiment, qui pourrait croire des sottises pareilles ? Tout le village apparemment. Je ne me suis jamais renseigné plus que ça là-dessus. C'est vrai après tout, ce ne sont que de simples histoires.
Et puis cette ombre que je distingue derrière les arbres est aussi juste un effet d'optique, juste ça. Je m'arrête devant les hautes herbes mortes et sèches. L'ombre m'attire. Je veux savoir ce que c'est, mais j'ai l'impression de ne pas avoir la force pour ça. L'ombre disparaît en s'éloignant. Je frissonne. Je reste sur la route. Bizarrement quelque chose me pousse à rester de ce côté-là. Un vent violent et froid semblant crier à l'aide vient siffler, hurler et secoue mes cheveux en me faisant reculer d'un ou deux pas. Je déglutis et un sentiment d'angoisse prend possession de moi.
Après tout, je vais peut être réfléchir à deux fois avant de m'aventurer là dedans.




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Là, un annuaire.



x__H.E.


# Posted on Saturday, 07 November 2009 at 4:25 PM

Edited on Wednesday, 16 December 2009 at 1:50 PM

__Der verräterisch Wind.__ (Le vent traitre)

__Der verräterisch Wind.__ (Le vent traitre)
- Kapitel eins -



Je commence à faire demi-tour. Je ne suis pas de nature à avoir peur. J'aime l'aventure, tout ce qui est nouveau m'attire. Tout ce qui sort de l'ordinaire. Je marche et accélère, emporté par le vent qui me pousse à fuir mais je m'arrête soudainement et le vent semble être plus fort.
Je fronce les sourcils, je n'ai jamais été patient et je ne veux pas attendre plus longtemps. Ca fait déjà plusieurs semaines que je veux venir ici. C'était juste une forêt pour moi avant que je ne vois l'ombre. Et maintenant je deviens comme eux. Mais je ne suis pas comme eux, je ne fuirai pas. Je n'ai jamais reculé. Et ce n'est pas aujourd'hui que ça va commencer.
Alors je me tourne sur le côté, vers la forêt. Un vent violent me fait avancer tandis qu'un autre tente de me faire reculer. Le ciel se couvre, les vents déploient leur force, et je me retrouve à terre, le nez dans les hautes herbes.
Soudain le vent tombe. Les nuages affluent au dessus de moi. Je me relève et m'aperçois que je ne suis plus sur la route. Mon portable, lui, est en plein milieu de cette même toute. Je fais un pas vers lui mais je me heurte...à...un...Arbre ?! Arbre qui soit dit en passant n'a rien à faire ici car il n'est pas à sa place vu qu'il n'était pas là il y a trente millième de secondes. Hm.
Ma tête tourne, je suis complètement déboussolé, comment me suis-je retrouvé ici ? J'ai l'impression d'être en plein milieu de la forêt, il n'y a plus de route, tout est sombre, on se croirait en pleine nuit.
Il fait froid et autour de moi se trouvent des arbres formant un cercle. Ces arbres qui m'entourent sont tous collés les uns aux autres, les espaces entre eux sont comblés par des ronces. Je commence à paniquer légèrement. Ce n'était pas exactement ce que j'avais prévu. A priori je devais rentrer une peu, faire quelque pas, puis demi-tour. Mais je n'ai pas le temps de réfléchir plus qu'une espèce de larve apparaît devant mon visage, descendant avec de la...Oh mon dieu de la bave. Elle semble me narguer du regard et me pique en plein milieu du front.

« Sale garce ! »

Je n'ai pas pu me retenir mais ça fait un mal de chien bordel ! Ma tête tourne encore plus et je recule comme je peux vers l'arbre derrière moi pour finir par m'effondrer sur son tronc et basculer dans le néant de mes pensées.

-...-

Point de vue externe.


Il s'effondre et s'évanouit contre l'arbre derrière lui. La larve verte, très fière d'elle remonte dans le feuillage et monte tout en haut de l'arbre sur lequel elle se trouve. Arrivée en haut, elle émet un cri strident. Le cri que l'on attendait ici depuis si longtemps.
L'ombre se rapproche à grand pas. Elle avance sous le couvert des arbres et ils s'écartent sur son passage. Elle vient le chercher et le ramener chez elle. Là où a toujours été sa place.
Les temps vont changer. Il est arrivé. Ils vont enfin être réunis.
Un nuage de corbeaux arrivent et transportent le jeune homme hors de la clairière.

Fin du point de vue externe.


-...-


J'ai un mal de crâne insupportable. Je reprends peu à peu conscience et sens mes membres, apparemment de part et d'autres de mon corps. Je tente de bouger les orteils mais une douleur infernale se répand en moi et ma mâchoire se contracte sous l'effort. Je parviens tout de même à ouvrir les yeux, sentant une odeur tout simplement répugnante envahir mon nez. Je découvre au dessus de moi un visage qui m'observe, les yeux grands ouverts. Ses yeux sont marrons, ses cheveux sont assez longs, châtains et légèrement ondulés. Il se redresse et m'adresse un sourire compatissant.

« Salut, moi c'est Georg. N'essaye pas de bouger, le venin des larves est horrible ! Tu ne pourras pas bouger avant quelques heures, alors profites-en, la vie ici ne correspond en rien au paradis. Comment tu t'appelle toi ? Et comment t'es arrivé là ? »

Je suis un peu pris au dépourvu et n'y comprend rien. J'ai des sueurs froides dans tout le corps. Il n'a pas l'air méchant. Mais que fait-il là et où suis-je ? Ma respiration s'accélère et je ne comprends plus rien à ce qui m'arrive. Je réponds sans m'en apercevoir à sa question, automatiquement.

« Bill. Je m'appelle Bill. Je ne me souviens plus très bien de...»
« Eh bien enchanté Bill, la mémoire te reviendras bientôt ne t'en fais pas. En tout cas, bienvenu en enfer. Je ne sais pas comment tu es parvenu jusqu'ici, mais tu as fais la pire erreur de toute ta vie.»


Je n'aime pas du tout ce genre de chose. Je panique totalement, tout va de travers et trop vite ! Mon dieu, qu'est-ce que j'ai fais ?




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Psst ! Au cas où ça intéresse quelqu'un, pour être prévenu de la suite, laissez un commentaire !


Réponse à os-translation : Alors le titre de l'histoire soit "Der Schatten in dem Wald" signifie L'ombre dans la forêt et puis pour les phrases sur le côté jvais m'empresser d'aller mettre la traduction ;)



x__H.E.


# Posted on Sunday, 08 November 2009 at 6:09 AM

Edited on Wednesday, 16 December 2009 at 2:06 PM

__ Allein.__(Seul)

__ Allein.__(Seul)
- Kapitel zwei-





Comme je le disais il a quelques heures (jours peut être ?), la peur n'est pas le sentiment que je côtoie le plus souvent. Et cette piqure de milliers de litres de peur paralysait totalement mes réflexions. Je n'arrivais plus à réfléchir correctement ou même logiquement. Tout cela était insensé. Je ne pouvais pas me retrouver allongé au sol dans un endroit froid, inconnu, avec un inconnu nommé Georg à côté de moi qui me parlait et récitait son monologue comme s'il l'avait répété toute sa vie. Je ne comprenais pas un mot de ce qu'il disait mais l'intonation avec laquelle il parlait me faisait hésiter entre le rire et la panique la plus totale. Quoi qu'il en soit, je décidais tout de même de revenir un minimum sur terre et de cesser d'essayer d'analyser tout ça.
Mes yeux reprennent alors peu à peu de leur vivacité et je cesse de fixer dans le vide. Je tourne mon regard vers mon compagnon et lui envoie un regard d'excuse tout en articulant tant bien que mal les mots suivants :

« Je suis désolé, tu peux répéter ? J'étais ailleurs et... »

...Et je m'arrête brusquement lorsque des pas raisonnent. Les yeux de Georg s'agrandissent et il ferme la bouche, il me regarde paniqué. Je tente de bouger mais ne peut toujours pas. Il me tire alors vers le fond de la cellule et nous cache derrière un rocher.
Les pas se rapprochent. Ils sont lourds et métalliques et la personne qui se rapproche semble trainer quelque chose. Le frottement du tissus résonne jusqu'à mes oreilles. Je fixe Georg dont la respiration s'est accélérée et les yeux se sont écarquillés. Les pas semblent s'arrêter non loin de là. On entend un bruit de serrure déverrouillée puis quelque chose est jeté par terre dans un bruit de tissus froissés. Les pas se font entendre dans la cellule. Georg est complètement figé et il semblerait qu'il palisse, ce que je ne peux distinguer clairement vu qu'il fait assez sombre là où nous sommes.
Soudain, des racines surgissent de nulle part et s'enroulent autour de lui pour le soulever et l'attirent vers elles rapidement. Je ne peux toujours pas bouger et je ne sais pas ce qui est là bas, mais j'ai vraiment, vraiment l'impression d'être... Je ne sais pas mais ça me panique totalement à l'idée de subir la même chose et l'idée que cette chose aux racines soit... réellement vivantes.
Les bruits métalliques de pas s'éloignent et la, je suppose, porte de ma cellule claque, son bruit grave et assourdissant raisonne, se répercutant sur toutes les parois, m'agressant les oreilles et faisant vibrer le sol. Le silence prend place quelques secondes plus tard. Je perçois cependant un semblant de respiration. Apparemment, le tissu est vivant. La respiration est lente, difficile. Mais je ne peux rien faire, mon corps se refuse à m'obéir et ça m'énerve. Je décide d'employer une des techniques débiles qu'on nous apprend en sport pour me détendre... Imagine-toi à la mer... Oui, bon, le contexte ne s'y prête pas du tout. C'est alors que je pense à examiner comme je peux l'endroit où je me trouve.
Bien, à ma droite, un gros caillou noir. Pas de lumière électrique, je cherche donc à repérer par où filtre le peu de lumière qui me permet de ne pas être totalement dans le noir et qui se trouve...Derrière moi, super...Bon sang foutues jambes ! A ma droite... Je dirai approximativement le pied d'une montagne... Bien sur tout cela est approximatif...Le sol est humide et... Oh mon dieu l'état dans lesquels doivent être mes cheveux ! Bref, je ne sais pas quelle texture c'est et je crois que je préfère ne pas le savoir vu que les bouts de mes doigts sont devenu totalement gluants...
Je soupire de désespoir, j'ai du mal à réaliser ce qu'il se passe, ce qu'il m'arrive, je veux juste me réveiller dans mon lit, sous ma couette bien chaude avec un chocolat chaud fumant sur ma table de nuit. Être seul ne m'a jamais dérangé mais là dans le contexte c'est totalement différent, et je me surprends à devenir totalement paranoïaque.
C'est ainsi que je me torture depuis plusieurs minutes, enfin je dirai plutôt heures puisque j'arrive enfin à bouger quelques parties de mon corps...Les heures défilent et s'enfilent et je commence à paniquer sérieusement sur la nature du corps étranger qui respire non loin de moi quand je réalise que je peux m'asseoir, enfin, ce que je fais donc. La tête me tourne et le sang afflue dans mon cerveau. La vision que j'ai me choque totalement. J'aurais largement mieux fait de rester allongé.



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Psst ! Au cas où ça intéresse quelqu'un, pour être prévenu de la suite, laissez un commentaire !


PS: J'ai eu un peu de mal et j'dois avouer que je trouve ce chapitre moi même assez bizarre, mais après plusieurs relecture je ne vois pas comment le faire autrement, en espérant que c'est pas trop long et ennuyeux !



x__H.E.

# Posted on Wednesday, 11 November 2009 at 7:13 AM

Edited on Wednesday, 16 December 2009 at 2:10 PM

__ Es tut weh.__(Ca fait mal)

__ Es tut weh.__(Ca fait mal)

- Kapitel drei -

Devant moi, allongé, se trouve un corps baignant dans une marre de sang. Ses vêtements sont déchirés un peu partout et ses jambes et ses bras sont dans des positions assez... Improbable. Je détourne les yeux de dégout et tente de me ressaisir. La cellule est assez vaste, il n'y a pas de meuble.
Je finis par me reprendre et m'approche à petit pas de ce qui me semble être un humain. Plus j'approche et plus l'odeur du sang m'envahit. Je sers la mâchoire et continue mon avancée. Je m'arrête aussi prêt du corps qu'il m'est possible sans marcher dans son sang et me penche. Il respire faiblement et lentement son visage est tourné vers moi et je peux à peu près le décrire. Le visage rond, des cheveux blonds, sa main gauche sert étroitement des lunettes noires et son visage est très pale. Je ne sais pas vraiment quoi faire et commence par décider d'attacher mes cheveux. Je prends un élastique dans la poche de ma longue veste noire et m'attache fébrilement les cheveux. Je m'aperçois alors que mes mains tremblent.
Je respire lentement et pose une main sur la large épaule du jeune homme étalé par terre. Je tente de le secouer un peu, mais rien n'y fait, il ne se réveille pas. Je soupire. Je détaille son corps et vois de longues et fines ouvertures dans son dos, on pourrait dire qu'il a été fouetté à plusieurs reprises et un peu partout. Son t-shirt n'a visiblement pas supporté les coups, lui.
Je regarde de plus prêt sa tête et m'aperçois que la plus grande partie du sang qui coule vient de la tempe droite. Ma respiration se coupe soudain. Comment peut-il perdre autant de sang et être encore en vie ?
Mon cerveau assimile tout de même qu'il faut faire quelque chose. Je décide alors de sacrifier une partie du t-shirt qui se trouve en dessous de mon pull et sort mon porte-clefs auquel est accroché mon couteau suisse. Une fois la bande déchirée, je l'enroule autour de son crâne sans grande conviction mais avec l'espoir que la blessure s'arrête quelque peu de saigner. Je n'ose pas le toucher plus, on m'a toujours dit qu'il ne fallait pas bouger un blesser. J'ai cependant mal pour lui quand je me dis que lorsqu'il se réveillera, il aura de grosses courbatures.
Je soupire une nouvelle fois et me relève comme je peux. Mes jambes ont du mal à me supporter alors je décide de m'asseoir face à mon nouveau compagnon de cellule contre une pierre. Cette cellule n'est faite que de ça. Des pierres et des rochers éparpillés, assez gros pour s'asseoir dessus. Les parois ressemblent toutes à des morceaux de montagne. Tout est noir ou gris foncé et je repère finalement d'où vient la source de lumière. Juste en haut, dans un coin à droite. Un fin rayon blanc.
L'air est bien trop humide à mon gout et je décide d'essuyer mes mains sur mon jean pour enlever un peu de sang avant qu'il ne sèche complètement. Je m'appuie alors de profil à la paroi et ferme les yeux. Je me calme et fais le vide dans ma tête. Mon c½ur s'emballe et je me retiens de pleurer. Je veux rentrer chez moi.
Tout se bouscule soudain dans mon esprit je ne sais plus quoi penser. Je veux me réveiller dans mon lit, retrouver mon lycée, tout. Je ne sais plus où donner de la tête.
Une larme parvient à percer mes défenses et je tente d'oublier tout ce qui m'arrive afin de dormir. C'est la seule chose que je parviens à décider. Alors je m'allonge sur le sol froid et humide en resserrant mon manteau autour de moi. En espérant me réveiller autre part.

Une porte claque contre une paroi, fait vibrer le sol et me réveille. Un bruit de tissus qui froisse. Cette fois, personne n'entre à l'intérieur et la porte se referme. J'ai peur de ce qui est arrivé. Je n'ose pas ouvrir les yeux. Et je finis par le faire.
Le blond de tout à l'heure est assis non loin de moi contre un rocher et somnole comme il le peut, ses blessures se sont refermées. Plus loin sur le sol, git un long corps. Je soupire. Tout cela, ça va une fois, mais pas deux, bon sang ! Je tente de me relever et mon estomac me torture, j'ai faim. Je me rapproche du blond et le secoue un peu, en tremblant.

« Hey, réveille-toi s'il te plait »

Il soupire et ouvre les yeux. Il chuchote.

« Merci pour le bandage. »

Je ne fais pas attention à ce qu'il dit. J'ai l'impression d'être retourner en enfance lorsque j'imagine la tête que je lui fais. Je dois ressembler à un gosse terrorisé. Je déteste ça. Je le prends par les épaules et parvient à chuchoter, la gorge sèche tout en priant pour qu'il réponde à mes questions très vite.

« Qui t'as fais ça ? Où est-ce qu'on est ? Pourquoi je suis là ? Où est Georg ? Réponds-moi pitié. »





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x__H.E.

# Posted on Saturday, 14 November 2009 at 12:00 PM

Edited on Monday, 16 November 2009 at 10:45 AM